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Vierge Marie

Découvrons
Marie (suite)
59. [La sainte Vierge
après l'Ascension]
Comme il avait plu à Dieu de ne pas manifester solennellement le
mystère du salut de l'humanité avant d'avoir envoyé l'Esprit,
que le Christ avait promis, nous voyons les Apôtres, avant le
jour de la Pentecôte, "Persévérant d'un seul cur
dans la prière, en compagnie de quelques femmes, de Marie Mère
de Jésus et des frères de celui-ci" (Act. 1, 14), et nous
voyons aussi Marie implorer par ses prières le don de l'Esprit,
cet Esprit qui l'avait déjà couverte elle-même de son ombre à
l'Annonciation. Enfin, la Vierge Immaculée, préservée de toute
tache de la faute originelle (12), au terme de sa vie terrestre,
fut élevée à la gloire du ciel en son âme et en son corps (13)
et elle fut exaltée par le Seigneur comme Reine de l'univers
afin de ressembler plus parfaitement à son Fils, Seigneur des
seigneurs (cf. Apoc. 19, 16) et vainqueur du péché et de la
mort (14).
III - La bienheureuse Vierge et
l'Eglise
60. [Marie, servante du
Seigneur]
Nous n'avons qu'un Médiateur, selon la parole de l'Apôtre:
"Il n'y a qu'un Dieu et qu'un Médiateur entre Dieu et les
hommes, l'homme-Christ Jésus, qui s'est lui-même donné pour
tous comme rançon" (I Tim. 2, 5-6). Le rôle maternel de
Marie envers les hommes ne voile ou ne diminue en aucune manière
cette médiation unique du Christ, mais elle en montre
l'efficacité. En effet, toute l'action de la bienheureuse Vierge
sur les hommes dans l'ordre du salut ne provient pas d'une
quelconque nécessité: elle naît du bon plaisir de Dieu et découle
de la surabondance des mérites du Christ. Elle s'appuie sur la médiation
du Christ, elle en dépend et en tire toute sa vertu. Ainsi cette
action, loin d'empêcher de quelque manière une union immédiate
des croyants avec le Christ. la facilite bien plutôt.
61. La bienheureuse Vierge, dont la prédestination à la
maternité divine, est allée de pair, de toute éternité, avec
celle de l'Incarnation du Verbe de Dieu, fut sur cette terre, par
disposition de la divine Providence, la noble Mère du divin Rédempteur,
l'associée du Seigneur la plus généreuse qui fut, et son
humble servante. Elle, qui a conçu le Christ, l'a enfanté, l'a
nourri, l'a présenté au Père dans le temple, qui a souffert
avec son Fils mourant sur la croix, elle a coopéré, d'une manière
toute spéciale, à l'uvre du Sauveur par obéissance, sa
foi, son espérance et son ardente charité. Elle a vraiment
collaboré à la restauration de la vie surnaturelle dans les âmes.
Voilà pourquoi elle fut pour nous une mère dans l'ordre de la
grâce.
62. Cette maternité de Marie, elle dure sans cesse, dans l'économie
de la grâce, depuis le consentement que sa foi lui fit donner à
l'Annonciation et qu'elle maintint sans hésitation sous la
croix, jusqu'à l'accession de tous les élus à la gloire éternelle.
En effet, au ciel, elle n'a pas déposé cette fonction salvifique, mais elle continue, par son instante intercession, à
nous obtenir des grâces en vue de notre salut éternel (15).
Dans sa charité maternelle, elle s'occupe, jusqu'à ce qu'ils
soient parvenus à la félicité de la patrie, des frères de son
Fils qui sont encore des pèlerins et qui sont en butte aux
dangers et aux misères. Aussi la bienheureuse Vierge est-elle
invoquée dans l'Église sous les titres d'Avocate,
d'Auxiliatrice, d'Aide et de Médiatrice16. Tout cela doit
pourtant s'entendre de manière qu'on n'enlève ni n'ajoute rien
à la dignité et à l'action du Christ, seul Médiateur (17).
En fait, aucune créature ne peut jamais figurer sur le même
plan que le Verbe incarné, notre Rédempteur. Mais, de même que
les ministres sacrés et le peuple fidèle participent, selon des
façons variées, au sacerdoce du Christ, et que la bonté unique
de Dieu est réellement répandue selon une grande variété de
manières, dans les créatures, de même également la médiation
unique du Rédempteur n'exclut pas, mais suscite plutôt chez les
créatures une coopération variée, qui provient de la source
unique.
C'est cette fonction subordonnée de Marie que l'Église n'hésite
pas à professer, dont elle fait continuellement l'expérience et
qu'elle recommande à la piété des fidèles, pour que, soutenus
par cette aide maternelle, ils s'attachent plus étroitement au Médiateur
et Sauveur.
63. [Marie, modèle de l'Église]
En outre, la bienheureuse Vierge est liée intimement à l'Église
par le don et la charge de la maternité divine qui l'unit à son
Fils, le Rédempteur, de même que par les grâces et les
fonctions singulières dont elle est investie. La Mère de Dieu
est la figure de l'Église, comme l'enseignait déjà saint
Ambroise, et cela dans l'ordre de la foi, de la charité et de
l'union parfaite avec le Christ (18). En effet, dans le mystère
de l'Église, qui reçoit, elle aussi, avec raison, les noms de Mère
et de Vierge, la bienheureuse Vierge Marie est venue la première,
offrant d'une manière éminente et singulière le modèle de la
Vierge et de la Mère (19). Car, dans la foi et l'obéissance,
elle engendra sur terre le Fils même de Dieu, sans commerce
charnel, mais sous l'action de l'Esprit-Saint; nouvelle Ève,
elle a cru, non plus au serpent ancien, mais au messager de Dieu,
d'une foi qu'aucun doute n'altéra. Elle enfanta le Fils que Dieu
a établi premier-né d'un grand nombre de frères (Rom. 8, 29),
c'est-à-dire des fidèles. Aussi coopère-t-elle, dans son amour
de mère, à les engendrer et à les éduquer.
64. L'Église, qui contemple la sainteté mystérieuse et imite
la charité de Marie, l'Église, qui accomplit fidèlement la
volonté du Père, devient mère, elle aussi, par l'accueil plein
de foi qu'elle offre au Verbe de Dieu. Car, par la prédication
et le baptême, elle engendre à la vie nouvelle et immortelle
des fils conçus du Saint-Esprit nés de Dieu. Elle est aussi la
vierge qui maintient intègre et pure foi qu'elle a donnée à l'Époux.
A l'imitation de la Mère de son Seigneur, elle conserve d'une façon
virginale, par la vertu de l'Esprit-Saint, une foi intacte, une
espérance ferme et une charité sincère (20).
65. [Les vertus de Marie, modèle pour l'Église]
Tandis que l'Église a déjà atteint dans la très bienheureuse
Vierge la perfection, par quoi elle est sans tache et sans ride (cf. Eph. 5, 27), les fidèles tâchent encore de croître en sainteté
en triomphant du péché. Aussi lèvent-ils les yeux vers Marie:
elle brille comme un modèle de vertu pour toute la communauté
des élus. L'Église, en songeant pieusement à elle et en la
contemplant dans la lumière du Verbe fait homme, pénètre plus
avant, pleine de respect, dans les profondeurs du mystère de
l'Incarnation, et se conforme toujours davantage à son Époux.
Marie, en effet, qui, par son étroite participation à
l'histoire du salut, unit en elle et reflète pour ainsi dire les
données les plus élevées de la foi, amène les croyants, quand
elle est l'objet de la prédication et du culte, à considérer
son Fils, le sacrifice qu'il a offert, et aussi l'amour du Père.
Quant à l'Église, en cherchant à procurer la gloire du Christ,
elle devient plus semblable à son très haut modèle: elle
progresse alors sans cesse dans la foi, l'espérance et la charité,
elle cherche et suit en toutes choses la volonté de Dieu. Aussi,
l'Église, en son travail apostolique également, regarde-t-elle
avec raison vers celle qui engendra le Christ, conçu donc de l'Esprit-Saint et né de la Vierge, afin qu'il naisse et
grandisse également dans le cur des fidèles par le moyen
de l'Église. La Vierge fut dans sa vie un modèle de cet amour
maternel dont doivent être animés tous ceux qui, associés à
la mission apostolique de l'Église, coopèrent à la régénération
des hommes.
IV - Le culte de la Sainte Vierge dans
l'Eglise
66. [Nature et fondement
du culte de la sainte Vierge]
L'Église honore à juste titre d'un culte spécial celle que la
grâce de Dieu a faite inférieure à son Fils certes, mais supérieure
à tous les anges et à tous les hommes, en raison de son rôle
de Mère très sainte de Dieu, et de son association aux mystères
du Christ. Déjà, depuis les temps les plus reculés, la
bienheureuse Vierge est vénérée sous le titre de "Mère
de Dieu", et les fidèles, en leurs prières, se réfugient
sous sa protection au milieu de tous les périls et des difficultés
qu'ils rencontrent (21). C'est surtout à partir du Concile d'Ephèse
que le culte du peuple de Dieu envers Marie, à la fois vénération
et amour, prière et imitation, grandit admirablement, selon la
prophétie de Marie elle-même: "Toutes les générations
m'appelleront bienheureuse, parce que le Tout-Puissant a fait en
moi de grandes choses" (Le 1, 48-49). Ce culte, qui existe
toujours dans l'Église, bien qu'il soit de caractère tout à
fait singulier, diffère essentiellement du culte d'adoration
rendu au Verbe incarné ainsi qu'au Père et à l'Esprit-Saint et
il favorise fortement celui-ci. En effet, grâce aux diverses
formes de dévotion mariale que l'Église a approuvées selon les
circonstances de temps et de lieu et selon le caractère et les
dispositions des fidèles, pourvu qu'elles se tinssent dans les
limites d'une doctrine saine et orthodoxe, grâce à ces formes
de dévotion, donc, tandis que la Mère est honorée, le Fils
pour qui tout existe (cf. Col. 1, 15-16) et en qui "il a plu"
au Père éternel "de faire résider toute la plénitude"
(Col. 1, 19), est reconnu comme il convient, aimé, glorifié et
obéi.
67. [L'esprit de la prédication et du culte de la sainte Vierge]
Le saint Concile enseigne expressément cette doctrine catholique
et, en même temps, exhorte tous les fils de l'Église à
pratiquer généreusement le culte, spécialement le culte
liturgique, à l'égard de la bienheureuse Vierge; à tenir en
grande estime les pratiques et les exercices de dévotion de
caractère marial que le magistère de l'Église recommande
depuis des siècles; à observer religieusement ce qui, dans le
passé, a été décidé quant au culte des images du Christ, de
la bienheureuse Vierge et des saints (22). En outre, il exhorte
avec force les théologiens et les prédicateurs à s'abstenir
avec soin de toute fausse exaltation, comme aussi de toute étroitesse
d'esprit lorsqu'ils ont à considérer la dignité particulière
de la Mère de Dieu (23). Par l'étude, menée sous la direction
du magistère, de la sainte Écriture, des saints Pères, des
docteurs et des liturgies de l'Église, ils doivent expliquer
correctement le rôle et les privilèges de la bienheureuse
Vierge: tout est tourné vers le Christ, source exclusive de la vérité,
de la sainteté et de la dévotion. Dans leurs paroles, ou leurs
actions, ils doivent éviter avec soin tout ce qui pourrait
induire en erreur les frères séparés, ou n'importe quelle
autre personne, au sujet de la véritable doctrine de l'Église.
Les fidèles, eux, doivent se rappeler que la vraie dévotion ne
consiste ni dans un sentimentalisme stérile et passager, ni dans
une certaine crédulité vaine, mais, au contraire, qu'elle procède
de la vraie foi, qui nous porte à reconnaître la prééminence
de la Mère de Dieu, nous pousse à un amour de fils envers notre
Mère et à l'imitation de ses vertus.
V - Marie, signe d'espérance
certaine et de consolation pour le
peuple de Dieu en marche
68. Si la Mère de Jésus, déjà glorifiée au ciel en son corps
et en son âme, est l'image et le commencement de ce que sera l'Église
en sa forme achevée, au siècle à venir, eh bien! sur la terre,
jusqu'à l'avènement du jour du Seigneur (cf. Il Petr. 3, 10),
elle brille, devant le Peuple de Dieu en marche, comme un signe
d'espérance certaine et de consolation.
69. C'est une grande joie et une grande consolation pour ce saint
Concile qu'il ne manque pas de gens, même parmi les frères séparés,
pour rendre à la Mère du Seigneur et Sauveur, l'honneur qui lui
est dû, spécialement chez les Orientaux qui rivalisent d'ardeur
et de dévotion dans le culte de la Mère de Dieu, toujours
Vierge (24). Que tous les fidèles adressent avec instance des
prières à la Mère de Dieu et à la Mère des hommes, elle qui
entoura de ses prières les débuts de l'Église, et qui,
maintenant, est exaltée au-dessus de tous les bienheureux et de
tous les anges, oui, qu'ils la prient d'intercéder, en union
avec tout les saints, auprès de son Fils, jusqu'à ce que toutes
les familles des peuples, qu'elles soient marquées du nom chrétien
ou qu'elles ignorent encore leur Sauveur, soient réunies
heureusement dans la paix et la concorde en un seul Peuple de
Dieu pour la gloire de la très sainte et indivisible Trinité !
Notes
1. Credo dans la Messe
Romaine: Symbolum Constantinopolitanum: Mansi 3, 566. Cf. Conc.
Ephesinum, lb. 4, 1130 (ainsi que ib. 2, 665 et 4, 1071); Conc.
Chalcedonense, ib. 7, 111-116; Conc. Constantinopolitanum II. ib.
9, 375-396.
2. Canon de la Messe Romaine.
3. S. Augustinus, De S. Virginitate, 6: PL 40, 399.
4. Cf. Paulus Pp. VI Allocutio in Concilio, 4 déc. 1963 : AAS 56
(1964) p. 37.
5. Cf. S. Germanus Const., Hom. in Annunt. Deiparae. PG 98, 328
A; In Dorm. 2: col. 357. - Anastasius Antioch., Serra. 2 de
Annunt., 2: PG 89, 1377 AB; Serm.. 3, 2: col. 1388 C. ~ S.
Andreas Cret., Can. in B. V. Nat..1: PG 97, 1321 B. In B. V. Nat.,
1: col. 812 A. Hom. in dorm, 1: col. 1068 C. -- S. Sophronius. Or.
2 in Annunt., 18: PG 87 (3), 3237 BD.
6. S. Irenaeus, Adv. Haer. III, 22, 4: PG 7. 959 A; Harvey, 2,
123.
7. S. Irenaeus, lb.; Harvey, 2, 124.
8. S. Epiphanius, Haer, 78, 18: PG 42, 728 CD - 729 AB.
9. S. Hieronymus, Epist. 22, 21: PL 22, 408. Cf. S. Augustinus, 5
I, 2, 3: PL 38, 335: Serra. 232, 2: col. 1108. -- S. Cyrillus
Hieros., Catech. 12, 15: PG 33, 741 AB. -- S. Io. Chrysostomus,
In Ps. 44, 7: PG 55, 193. -S. Io. Damascenus, Hom. 2 in dorm. B.M.V.,
3: PG 96, 728.
10. Cf. Conc. Lateranense, anno 649, Can. 3: Mansi 10, 1151. -- S.
It0 M., Epist. ad Flav.: PL 54. 759. -- Conc. Chalcedonense:
Mansi 7, 462 - S. Ambrosius. De inst. virg.: PL 16. 320.
11. Cf. Pius XII, Litt. Encycl. Mystici Corporis, 29 juin 1943:
AAS 35 ll943) pp. 247-248.
12. Cf. Pius IX, Bulla Ineffabilis. 8 déc. 1854: Acta Pii.IX, 1.
I, p. 616; Denz. 1641 (2803).
13. Cf. Pius XII. Const. Apost. Munificentissimus. 1 nov. 1950:
AAS 42 (1950); Denz. 2333 (3903). Cf. S. Io. Damascernes. Enc. in
dorm. Dei genitricis, Hom. 2 et 3: PG 96, 721-761, spécialement
col. 728 B..-S. Germanus Constantinop., In S. Dei gen. dorm. Serm.
1: PG 98 (6), 340-348; Serm. 3: col. 361. ~ S. Modestus Hier., In
dorm. SS. Deiparae.. PG 86 (2), 3277-3312.
14. Cf. Pius XII, Litt. Encycl. Ad coeli Reginam, 11 oct. 1954:
AAS 46 (1954), pp. 633-636: Denz. 3913 ss. Cf. S. Andreas Cret.,
Hom. 3 in dorm. SS. Deiparae.. PG 97, 1089-1109. - S. Io.
Damascenus, De ride orth., IV, 14: PG 94, 1153-1161.
15. Cf. Kleutgen. texte réformé De mysterio vervi incarnati cap
IV Mansi 53, 290. Cf. S. Andreas Cret., In nat. Mariae, sermo 4:
PG 97, 865 A -- S. Gerrnanus Constantinop., In annunt. Deiparae.
PG 98, 321 BC. Deiparae, III: col. 361 D. -- S. Io. Damascenus,
In dorm. B. V. Mariae ,Hom I. 8: PG 96, 712 BC - 713 A.
16. Cf. Leo XIII, Litt. Encycl. Adiutricem populi, 5 sept. 1895:
ASS 15 (1895-96), p. 303. - S. Pius X, Litt. Encycl. Ad diem
illum, 2 févr. 1904: Acta, I, p. 154; Denz. 1978 a (3370). -
Pius XI, Litt. Encycl. Miserentissimus, 8 mai 1928: AAS 20 (1928)
p. 178. - Pius XII. Radiomessaggio. 13 mai 1946: AAS 38 (1946) p.
266.
17. S. Arnbrosius, Epist. 63: PL 16, 1218.
18. S. Arnbrosius, Expos. Lc. II, 7: PL 15, 1555.
19. Cf. Ps.-Petrus Dam., Serm. 63: PL 144, 861 AB. - Godefridus a
S. Victore, In nat. B. M., Ms. Paris Mazarine, 1002, fol. 109 r.
- Gerhohus Reich., De gloria et honore Filii hominis, 10: PL. 194,
1105 AB.
20. S. Ambrosius, I. c. et Expos. Lc. X, 24-25: PL 15, 1810. - S.
Augustinus, In Io. Tr. 13, 12: PL 35, 1499. Cf. Serm. 191, 2. 3:
PL 38, 1010; etc. Cf. aussi Ven. Beda, In Lc Expos. |, cap. 2: PL
92. 330. -- Isaac de SteIla .Serm. 51: PL 194. 1863 A.
21. Cf. Bréviaire romain, ant. "Sub tuum praesidium",
des lères vêpres du petit office de la Sainte Vierge.
22. Conc. Nicaenurn II, anno 787: Mansi 13, 378-379; Denz. 302 (600-601).
-- Conc. Trident., sess. 25: Mansi 33, 171-172.
23. Cf. Pius XII, Radiomessaggio, 24 octobre 1954: AAS 46 (1954)
p. 679. Litt. Encycl. Ad coeli Reginam. 11 octobre 1954: AAS 46 (1954)
p. 637.
24. Cf. Pius XI Litt. Encycl. Ecclesiam Dei. 12 nov. 1923: AAS 15
(1923) p. 581. - Pius XII, Litt. Encycl. Fulgens corona, 8 sept.
1953: AAS 45 (1953) pp. 590-591.
Chap.VIII de la Constitution "Lumen Gentium"
promulguée le 21 novembre 1964
Traduction établie par les RR.PP. Jean-Marc Dufort et Gilles
Langevin, s.j.
Copyright Ed. Bellarmin
Texte latin dans les "Acta Apostolicæ Sedis" 57 (1965)
Documents conciliaires de Vatican II
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