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Jeunes
Témoins
François & Jacinthe Marto Les voyants de N.-D. de Fatima
En 1917, la Vierge Marie est apparue six fois à Lucie, Jacinthe et François, dans le champ de la Cova da Iria, près de Fatima, au Portugal. La Vierge a recommandé fortement la récitation du quotidienne du Rosaire, la dévotion à son Coeur Immaculé et a invité à faire des pénitences pour la conversion des pécheurs. Lucie, cousine des deux bienheureux vit au Carmel. Les "deux pastoureaux"sont de très jeunes enfants qui ont démontré qu’ils vivaient les vertus chrétiennes, malgré leur âge tendre. Leur sainteté ne dépend pas des apparitions, mais de la fidélité et de l’engagement avec lequel ils ont répondu au don singulier du seigneur et de la Très Sainte Vierge... Après leurs rencontres avec l’Ange et la Belle Dame, ils récitaient le Rosaire plusieurs fois par jour, offraient des pénitences fréquentes pour la fin de la guerre et pour les âmes qui avaient le plus besoin de la miséricorde divine. Le petit François Marto était, à l'exemple de ses parents, un enfant doux et humble, au caractère aimable et discipliné. Il aimait parfois jouer des tours à ses frères et soeurs, mais les parents n'eurent jamais à se plaindre sur le comportement de leur fils. Son obéissance était exemplaire. Jacinthe était vive, plutôt susceptible, mais très douce et aimable. Au cours des apparitions, Lucie a vu la Vierge et lui a parlé; Jacinthe l’entend, la voit, mais ne lui parle pas. François la voit, mais ne l’entend pas. Jacinthe avant les apparitions vivait la vie ordinaire des enfants de son âge; elle a été transformée par les apparitions, surtout par la vision des conséquences du péché: les châtiments éternels. Elle disait souvent: "J’ai beaucoup de peine en pensant aux âmes qui se perdent". En décembre 1918, elle tomba gravement malade, presque au même moment que François. La maladie la faisait souffrir beaucoup. Après une broncho-pneumonie se déclara pleurésie purulente. Elle s'efforçait toutefois de ne jamais se plaindre malgré les douleurs. Sa santé s'affaiblissait de jour en jour. La maladie minait son pauvre petit corps. Atteinte de tuberculose, il lui était tout à fait impossible de quitter son lit. Le 20 février 1920,vers 22h30, la petite Jacinthe s'éteignit tranquillement, toute seule, en odeur de sainteté.
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